Le carnet vieilli de Nòlmë, entièrement rédigé en elfique ancien
Stormrunner écoule apparemment des jours paisible au service de la garnison locale. Garnison qui ressemble plus à un centre de recherche expérimental qu'à un corps armée au vu des éléments qui la composent, mais ceci est un autre sujet. Il m'a maladroitement questionné sur Asélryn, pour la deuxième fois. Je pensais qu'un Kaldorei comprendrait un peu mieux mes objectifs qu'un humain, donc je lui ai légèrement parlé du sujet.
Hélas, Stormrunner, en plus d'être devenu un serpent, tout comme son père qui se retourna contre sa Reine, il se retourna contre ce qu'il est et me tint un magnifique discours digne d'un humain aux idéaux utopique de paix et d'amour dans le monde. Il affirma que je n'avais aucune morale et tenta de me "mettre aux arrêts". Après un léger échange de politesses qui s'est conclu par son poing dans mon visage, deux autres personnes sont intervenus. Une elfe et un humain qui, voyant que je me faisais "agresser" par un garde qui n'avait ni uniforme, ni insigne, décida de m'emmener à l'hôpital.
Un lieu par ailleurs très accueillant où je pus me reposer et recoudre ma robe abîmée plus tôt dans la soirée. J'attend toujours de voir si je dois être transférée à leur centre de commandement ou bien si je vais être remise en liberté.
Ajout du lendemain : Le personnel hospitalier me rendit la liberté, aucun garde n'étant venu me "réclamer", j'ai pu retourner au Parc afin de régler quelques affaires et en déplacer d'autres. De toute façon, il vaux mieux que j'évite de me dévoiler en ville. Actuellement seule Leizen voit à travers mon illusion, je peux donc rester sous cette forme en ville. Afin d'éviter de me faire identifier trop aisément, je me suis parfumée avec une substance hautement volatile afin de troubler l'odorat de quiconque souhaiterait me repérer à l'odeur.
Je n'ai aucune envie de me retrouver confrontée à Stormrunner ou à Alrun en ville.